Quelle banque choisir quand on entre en apprentissage ?
Dès la première année d'apprentissage on doit choisir une banque pour y verser son salaire. On peut aussi ranger son argent dans un tiroir ou le planquer sous son matelat, mais la chose est peu sûre et les sevices d'une banque sont toujours avantageux et souvent peu couteux.
Quelle banque choisir ?
Doit-on simplement ouvrir un compte dans l'agence de la banque la plus proche de son domicile? Pourquoi pas, mais aujourd'hui, avec la poste et internet, nombreux sont ceux qui ne poussent pas la porte de leur agence plus de deux fois par an!
Alors, quels sont les critères ? Si on tient compte que vous êtes un(e) apprenti(e) moderne et que vous tiendrez vos comptes sur internet, vous préfererez une banque qui offre un service en ligne gratuit. Certaines banques prélèvent jusqu'à 6 € d'abonnement par mois. Deuxième critère important, la facilité de découvert. Vous n'êtes pas à l'abri d'un petit dépassement de temps en temps. Or, si la banque ne vous autorise pas de découvert, au premier dépassement votre chèque pourra être réfusé par la banque et c'est là que les ennuis commencent! Rassurez vous, la plupart des banques offre cette facilité aujourd'hui. Mais comparez les frais que les banques prennent sur les dépassements, des agios qui peuvent être très élevés.
De nombreuses études et comparatifs fleurissent sur internet. L'APPRENTI a selectionné pour vous quelques sites qui apportent des réponses aux questions que vous vous posez, les voici :
Comparez et ne vous laissez pas faire; Négociez tout avec le banquier : le montant du découvert, le montant des agios, le taux de l'emprunt que vous voulez faire. Une bonne relation avec votre banquier repose sur la confiance que vous partagerez. Pour cela, évitez les surprises et validez bien les critères importants ;)
L'apprentissage pour financer ses études, une alternative aux petits jobs et à l'endettement
Le billet d'humeur du rédac'chef : Le 12 septembre dernier sur France Inter, Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur, était interpellé sur les charges financières supportées par les familles dont les enfants font des études universitaires. En effet le budget moyen d'un étudiant parisien est estimé à 1000 euros tous les mois (800 euros en province).
Comment une famille au revenu moyen (environ 2500 euros) peut elle faire face à une pareille dépense ? Pour un seul de ses enfants!
Pour s'en sortir la majorité des étudiants s'emploient à des petits jobs qui, cumulés aux études, les épuisent et suffisent à peine à règler les dépenses.
Pour Laurent Wauquiez il s'agit en priorité de s'attaquer à la charge la plus lourde, le loyer qui, à Paris par exemple, peut dépasser 600 euros pour un studio. Comment ? En décourageant l'avidité des bailleurs par une taxation plus forte sur les loyers excessifs.
A combien estime-t-on un loyer excessif à Paris ?
Peut on croire que les bailleurs ne pourront contourner cette contrainte ?
Très optimiste celui qui ne verra pas le peu d'effets qu'auront ces mesures sur le budget des familles.
Parmi les pistes évoquées dans l'émission, on parle de l'exemple des étudiants anglais à qui on permet de faire auprès des banques un emprunt (soutenu par le gouvernement) qui sera remboursé dès le premier emploi.
Une dette aussi tôt contractée dans la vie active pèsera lourd sur les jeunes ménages et ne contribuera pas à la relance de la consommation.
Une autre piste pourrait pourtant être examinée, celle de l'apprentissage.
Tout le monde s'accorde à considérer que ce dispositif est un modèle de réussite dans tous les pays où il a été adopté. En France, l'apprentissage est aujourd'hui accessible à toutes les formations, à presque tous les diplômes. Les universités et les grandes écoles ouvrent depuis peu des sections en apprentissage. Mais leurs promotions restent confidentielles et leurs effectifs modestes.
Pourquoi ne pas en généraliser l'usage ? Dans le secteur privé et public, les étudiants en apprentissage profiteraient d'un système rémunérateur qui améliorerait sans doute leurs conditions de formation et soulagerait les familles les plus modestes. Au bénéfice également des industries et des organismes publics, désireux d'agréger rapidement l'expérience de leurs futurs collaborateurs à la culture de l'entreprise.
Faire des apprentis des étudiants et des étudiants des apprentis, voila une idée pour réduire les inégalités de traitement et aider tout le monde a trouver du boulot :)
La baisse du nombre de contrats d'apprentissage signés pour la rentrée est significative : 20% de moins qu'en juillet 2010. La crise économique de 2009 a-t-elle prolongée ses effets jusqu'ici ? Sans doute, mais les mesures d'encouragement prises par le gouvernement sont ils suffisants. Nicolas Sarkozy annoncait en mars dernier l'objectif d'un million d'apprentis pour s'efforcer de rejoindre l'allemagne dans son expérience réussie de l'apprentissage. Le pari est loin d'être gagné, la tendance est inversée.
L'apprentissage apparaît à tous comme un moyen sûr de lutter efficacement contre le chomage des jeunes mais le gouvernement hésite pourtant à y mettre les moyens de son développement. Prenons l'exemple de la principale mesure qui doit stimuler les emplois : toutes les entreprises de plus de 250 salariés devront embaucher 4% d'apprentis au lieu de 3% actuellement, sinon les amendes tomberont.
Espérons que cela soit assez convaincant, car cette mesure devra compenser la disparition d'une autre : la suppression des exonérations de charges sur les salaires d'apprentis. Donc une charge en plus qui pourrait décourager les entreprises de moins de 250 salariés, les artisans qui constituent le principal employeur d'apprentis en France !
Beaucoup de promotions pour l'apprentissage pour peu de résultats. Ce ne sont pas nos enfants qui ne souhaitent pas se former par l'apprentissage, ce sont les entreprises qui ne souhaitent pas former d'apprentis. Plus de 200 lettres, e-mails, appels téléphoniques et déplacements pour 5 rendez-vous dans un secteur qui est supposé manquer de main-d¿Óuvre qualifiée, le bâtiment.
Aucune aide du CFA !
Après le CAP, si tu veux continuer ... C'est D¿.DE TOI. ALORS NE FAUT-IL PAS MIEUX GLANDER SUR UN BANC D'ECOLE ? Moins de contraintes, moins de fatigue et OUI, parce qu'en plus, l'apprentissage c'est suivre les cours, faire ses devoirs et bosser en entreprise.
Ceux qui choisissent l'apprentissage sont des jeunes volontaires et courageux.
Outre les aides, les pouvoirs publics devraient attirer l'attention des Entreprises sur la détermination de réussir de ces jeunes. Ce ne sont pas les jeunes qu'il faut convaincre du bienfait de l¿apprentissage, ce sont les entreprises.
Une cinquantaine de Centres de formation d'apprentis (CFA) resteront ouverts cet été un peu partout en France pour accueillir des collégiens souhaitant découvrir un métier, a annoncé mardi le ministère de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle.
Baptisée "C'est l'été, découvre un métier", cette campagne est destinée à présenter aux jeunes les métiers accessibles par des formations en alternance. Elle est organisée conjointement par le ministère, des organisations patronales et des chambres de commerce et de l'artisanat. Cinquante-cinq CFA, installés dans 19 régions et formant à des métiers différents, y participent en juillet ou en août.
Les collégiens sont invités à profiter des vacances d'été pour venir gratuitement pendant une journée découvrir les gestes d'un métier et la formation nécessaire.
Cliquez sur le lien suivant pour accéder à la liste des CFA qui vous accueillent cet été.
La marche de l'Apprentissage en Charente-Maritime, 120 kms pour soutenir l'alternance. 28-29-30 septembre et 1 octobre 2011
Il faut saluer l'initiative originale du président de la Chambre des Métiers de Charente-Maritime, organisatrice de cette marche qui conduira une centaine de volontaires sur les routes de la Charente, depuis La Rochelle jusqu'à St Germain de Lusignan.
Tous derrière et lui devant; à 63 ans, Jean Doignon ne ménage pas ses efforts pour promouvoir auprès du public un mode de formation qui selon lui constitue «La voix d'excellence pour aller vers l'emploi : un contrat d'apprentissage, une qualification, un emploi.»
A l'origine de cette initiative, la décision du Conseil Régional de Poitou-Charentes d'allouer dix huit millions à la Chambre des Métiers pour rénover et agrandir ses centres de formation. Il faut faire de la place aux 2 500 apprentis de plus que la Région prévoit d'accueillir en cinq ans.
Certes, le département de Charente-Maritime n'est pas seul concerné mais, avec plus du tiers des effectifs, c'est le gros morceaux ! Une bonne nouvelle pour Jean Doignon qui voit cependant, tant le contexte est difficile (baisse du recrutement en juillet 2011), l'urgence de sensibiliser les jeunes, le familles et les entreprises.
D'ou cette mobilisation sans précédent qui pourrait faire des émules dans les autres départements.
De nombreux partenaires se sont engagés à ses côtés, fédérations professionnelles, syndicats de toutes tendances confondues, unanimement convaincus du bien fondé de cette démarche (au propre comme au figuré !) portée au pied levé par le président de la Chambre des Métiers : «Parce que la formation et l’emploi sont l’affaire de tous, nous devons valoriser et défendre l’apprentissage, vecteur de la transmission afin de pérenniser les savoir-faire.»
Apprentissage Junior confirmé par l'Assemblée Nationale
Les députés ont adopté hier le texte de loi établissant l'entrée en apprentissage à 14 ans
Pour porter de 600.000 à 800.000 en trois ans le nombre de jeunes apprentis (projet annoncé par le président Sarkozy en mars dernier) "il va falloir se bouger" déclare un député UMP dans les couloirs de l'assemblée! Parmi les mesures proposées à l'exament du texte de loi, la création d'une "carte étudiant des métiers" qui donne aux apprentis et aux jeunes en contrat de professionnalisation les mêmes avantages que la carte d'étudiant.
Autre mesure qui fait hurler les députés de gauche, la confirmation de la circulaire du ministère de l'Education nationale qui autorise les jeunes à entrer en apprentissage dès lors qu'ils auront atteint 15 ans au cours du second semestre de l'année de signature du contrat et achevé la classe de troisième.
Avec le vote de ce texte prévu le 21 juin, le feuilleton de l'apprentissage Junior trouve son épilogue; Cinq ans déjà que la loi relative à l'égalité des chances écornait le pacte républicain qui fixe la scolarité obligatoire jusqu'à 16 ans. Pour certains une mesure pragmatique pour endiguer le chomage des jeunes, pour d'autres un retour en arrière qui creuse la disparité sociale.
En cette veille d'élection présidentielle, nul doute que ce sujet polémique animera la campagne des candidats.
Le bateau L'APPRENTI emmené par des apprentis du CNAM : 3ème à l'EDHEC
Dans la course de l'EDHEC qui réunissait plus de 5000 étudiants à Lorient cette année, LAPPRENTI.COM se hissait sur le podium à la troisième place au résultat final (55 concurrents dans la série).
500 millions d’euros pour moderniser l’appareil de formation en alternance
Les quatre premiers projets retenus par le gouvernement ...
Une enveloppe de 500 millions d’euros allouée pour moderniser l’appareil de formation en alternance (apprentissage et contrats de professionnalisation). Le but : favoriser une meilleure insertion des jeunes dans des métiers d'avenir, et améliorer leurs conditions d'hébergement en cours de formation
Projet 1 dans le Bas-Rhin : - le projet BTEC-Biovalley d'Illkirch dédié aux métiers de la production en milieu aseptique (salles blanches) créera plusieurs CFA. Le centre aura une capacité d'accueil de 500 élèves. Un projet de 250 logements est en cours de montage avec le Crous.
Projet 2 (Corse du Sud) : - Le Pôle méditerranéen de formation et d'hébergement d'Ajaccio porté par la Chambre des Métiers et de l’Artisanat. Le centre prévoit d'accueillir 900 jeunes en alternance, ainsi que de créer 40 logements pouvant accueillir 60 jeunes.
Projet 3 (Aquitaine): - L'AEROCAMPUS de Latresne (Gironde) près de Bordeaux vise la création d’un "pôle de référence métiers" de la maintenance aéronautique. l'AEROCAMPUS accueillera des jeunes en alternance de tous niveaux (CAP, Bac. pro., BTS, Licence et Master) en partenariat avec plus de 50 établissements de formation.
Projet 4 (Pyrénées-Atlantiques) : - La Résidence jeunes travailleurs de Bordes, une résidence mixte (jeunes apprentis, étudiants, stagiaires, jeunes travailleurs) de 61 places qui appuiera le développement du Centre de Formation des Apprentis de l'Industrie (CFAI) qui accueille 302 apprentis (filières productique, électrotechnique – maintenance et informatique).
L'enquête montre egalement qu'il existe une forte demande de réductions sur les transports, préoccupation communément exprimée par les jeunes en général, pas seulement les apprentis, qui se déplacent majoritairement en transport en commun.
Si la date de départ n’est qu’en septembre, le train est déjà en marche pour les centaines de milliers d’élèves, lycéens et étudiants appelés à définir leur carnet de route pour la rentrée. La formation en alternance, bombardée voie royale par le gouvernement, devrait bénéficier de toutes ses attentions et c’est sans doute le moment d’en profiter pour prendre son billet.
Le principe est simple et se conjugue sur deux modes : l’apprentissage et le contrat de professionnalisation. Dans les deux cas, il offre un wagon d’avance à ceux qui considèrent que les diplômes issus de la filière générale sont davantage des marqueurs sociaux que des sésames, de moins en moins déterminants. Ces apprentis, en choisissant de mener simultanément théories et pratiques, se dotent de la double casquette de salariés et d’étudiant. Ils transforment plus vite que les autres le savoir en savoir faire, cotisent sept à dix ans plus tôt que les étudiants classiques (ces derniers temps, ça compte) ils sont correctement payés pour étudier ( 25% à 80 % du SMIC pour seulement un mi temps de présence en entreprise ) et enfin ils prennent des garanties solides pour décrocher un job choisi et non subi. En déduire pour autant que c’est le moyen le plus confortable pour préparer son avenir est illusoire.
La voie de l’alternance n’est pas destinée à ceux que l’enseignement rebute. Le nombre d’heures à consacrer aux cours en alternance va de 400 à 750, pour le bac professionnel par exemple, quand il est de 900 heures minimums pour la filière générale. La différence n’est pas un crédit vacance, mais le temps passé dans l’entreprise d’accueil, qui peut doubler la durée totale de cours. Mais c’est le ruban très motivant qui change tout... La suite dans L'APPRENTI Actualités
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